vendredi 20 janvier 2012

TRUST

1h38 - Sortie le 18 janvier 2012

Un film de David Schwimmer avec Clive Owen
Lorsque Annie, une jeune fille de 14 ans, se fait un nouvel ami sur Internet – Charlie, un garçon de 16 ans ses parents ne s’inquiètent pas. Après plusieurs semaines de conversations en ligne, Annie veut rencontrer son Charlie. Le masque finira par tomber et cela va déclencher un engrenage que personne n’aurait pu imaginer...

Moyenne des Ours : 3,5/5

Le point de vue de Pépite : 3,5/5
CREEPY : ceci est une alerte au sujet glauque. Mais plutôt brillamment traité. Les acteurs sont tous globalement bons, surtout Liana Liberato autour de laquelle le film se fait. D'ailleurs, une question par rapport à ce film est : ce centre-t-il réellement autour de cette jeune adolescente de 14 ou autour de son père, campé par Clive Owen ? Mais peu importe, l'histoire devient vraiment touchante une fois "le drame" survenu. L'émotion est là, palpable, et la réalisation de Schwimmer la transmet avec un certain brio. Une bonne surprise au final, je vous le conseille.

L'avis de Tinette : 4/5
C'est ce que j'appelle une "baffe". L'ami Schwimmer signe ici un film émouvant, beau et atrocement juste avec un scénario pourtant si simple. Une jeune adolescente, qui n'a absolument pas confiance en elle se fait berner par un homme, Charlie. Les relations entres personnages sont terriblement touchantes (celle avec son père, et encore plus celle avec sa psy). Le scénario est simple, c'est vrai. Mais c'est parfois ce qu'il y a de mieux. La jeune actrice nous transporte tout simplement. On évite les clichés de la famille bien heureuse qui tond sa pelouse et qui va aux fêtes du voisinages malgré la douleur. Ils ont mal, tous... et nous avec. A voir! (sauf en période déprimouille...)

Le mot du Comte : 3/5
S'il y a un nom à garder en mémoire au casting de ce film, c'est bien celui de Liana Liberato, qui incarne dans "Trust" une ado de 14 ans qui se laisse berner par un pédophile sur le web. Si sa performance est remarquable et émouvante (et celle de Clive Owen, également incroyable), le film laisse un peu le spectateur sur sa faim. En effet, le scénario soulève plusieurs questions et points de vues sans jamais en assumer un seul : doit-on se méfier de nos voisins et céder à la paranoïa et l'auto-justice quand on est parent? Doit-on faire preuve d'une prudence exagérée quand on est ado? Le mal vient-il d'Apple? Ces questions en soulèvent une autre: qui est le personnage principal? Car si le premier tiers du film place l'adolescente au centre, le second privilégie le père (Owen), plongeant le spectateur dans l'incohérence. Celui-ci (selon sa tolérance à l'ennui) finira par perdre le fil de ce récit (y'en a t'il un?) discontinu et sans épine dorsale. Niveau mise en scène, les écritures agaçantes qui apparaissent à l'image, censées illustrer les tchats ne sont là que pour masquer la pauvreté des cadrages et une mise en scène formatée qui cède aux facilités (exemple; Clive Owen est troublé, surcadrage). Le final-générique laisse perplexe et finit de parachever ce film qui ne fait qu'aborder des sujets plutôt que de les affiner. Dommage qu'un film qui semblait prometteur soit si timide...

1 commentaire:

  1. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

    RépondreSupprimer